La Rénovation énergétique multiplie la valeur de votre investissement

La rénovation énergétique permet de préserver la valeur de votre patrimoine immobilier et et d'optimiser la valeur locative au mètre carré. Ces travaux peuvent également faire fondre votre imposition si vous créez un déficit foncier et optez pour le régime réel. Le tout à moindre frais grâce aux financements aidés et aux subventions dont vous pouvez disposer.

Au niveau national, une rénovation complète du parc immobilier permettrait d'économiser 30% d'énergie.

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Louez plus cher avec votre meilleur allié : le DPE

le diagnostic de performance énergétique (DPE) est une obligation qui permet de savoir si le bien immobilier est bien isolé ou s'il est énergivore. Bête noire du propriétaire, la note obtenu avec ce diagnostic peut marquer au fer rouge une passoire énergétique. Mais si vous faites les bons travaux, vous allez très fortement améliorer votre note et vous retrouver en haut du panier, de quoi réclamer un loyer supérieur à la moyenne !

 

La note du DPE pèse dans le choix du logement

Avant de faire des travaux d'économie d'énergie, évaluez la catégorie de performance énergétique de votre habitation.

  • Au-delà de la catégorie D, votre logement est considéré comme à haute consommation
  • tandis qu'en A, B ou C, vous avez un logement dit à faible consommation

Cette note apparaît sur l'étiquette énergétique obligatoire sur vos annonces de mise en location.  Si votre note indique une haute consommation d'énergie, vous aurez plus de mal à trouver un locataire !

Quand les factures d'énergie s'envolent, les locataires s'enfuient

Les logements mal isolés sont de véritables gouffres financiers pour vos locataires : ils voient leur consommation énergétique s'envoler et le montant des factures monte, monte sans cesse. Déçus du coût de votre location, ils finissent par s'en aller. Si le bien est géré par une agence, le départ d'un locataire et l'arrivé d'un nouveau est accompagné de frais imputant 15 à 20% des revenus fonciers annuels. Une catastrophe.

Même si vous louez en direct et que remettre votre bien sur le marché ne vous fait pas peur, vous ne pourrez échapper aux frais générés par le turnover. Refaire les diagnostics manquants ou arrivés en fin de validité, assurer le bien entre les deux locataires, subir la vacance locative éventuelle …

A lire : Les énergies renouvelable, une plue value pour votre locatif

Installer une pompe à chaleur, est-ce rentable ?

Comment reconnaître un logement mal isolé ?

L'année de construction du logement permet facilement de se faire une idée sur sa performance énergétique.

  • Ainsi, bien que les habitations antérieures à 1949 ne bénéficiaient d'aucune isolation, leur étanchéité reste néanmoins bonne du fait des matériaux lourds alors utilisés.
  • De même, depuis 1975 et l'instauration de la réglementation thermique, les performances énergétiques des habitations ont nettement progressé.
  • Ce sont donc principalement les logements construits durant les « 30 glorieuses » (1949 – 1975) qui souffrent d'une mauvaise isolation et engendrent des factures de gaz élevées.

Pour contrôler la qualité de l'isolation d'un logement, il faut vérifier en premier lieu le nombre de kWh par mètre carré consommé sur une année. La moyenne nationale de consommation annuelle en gaz se situe à 190 kWh/m2 et les analystes s'accordent pour situer la limite acceptable de consommation à environ 350-400 kwh/m2/an.

Au-delà, de graves problèmes d'isolation doivent être éliminés dans les plus brefs délais.

L'amélioration énergétique : le culte de l'efficacité et du retour sur investissement.

Réduire l'énergie consommée de 25% à 30%, c'est possible ! Trois paramètres sont à prendre en compte :

  • l'efficacité énergétique passive
  • l'efficacité énergétique active
  • le comportement utilisateur

Parmi les travaux de rénovation, les plus efficaces sont ceux réduisant les déperditions de chaleur. Sans surprise, les travaux d'isolation (toiture, murs et ouvertures) offriront les meilleurs gains. Ainsi, vous pouvez opter pour la pose de nouvelles fenêtres doubles ou triples vitrages ou encore mettre en œuvre des travaux d'amélioration thermique pour renforcer l'isolation tant des murs que du toit.
On estime que :

  • un toit mal isolé fait perdre 30% de la chaleur
  • les murs mal isolés 25 %
  • et les fenêtres en simple vitrage 15 %.

Des dispositifs de chauffage à haut rendement compléteront le bouquet de travaux. Changez votre vieille chaudière !
L'achat d'une chaudière est certes une dépense importante mais elle sera vite rentabilisée par moins de déperdition d'énergie.

Si vous fonctionnez à l'électrique et que vous avez de vieux « grilles pain », envisagez de les remplacer par des radiateurs électriques à accumulation ou soufflant, une pompe à chaleur et ou des radiateurs à pierre de lave.

Comment choisir un chauffage ?

Contrôlez les caractéristiques techniques de l'appareil pour faire le meilleur choix. Vous pouvez pour cela vous référer au COP et à l'efficacité énergétique saisonnière. L'autre critère, plus prosaïque, c'est votre budget. Enfin, vérifiez si les dimensions et les capacités de l'appareil sont en adéquation avec la pièce dans laquelle vous l'installerez.

Ces investissements financiers lourds seront rentabilisés à moyen terme par une revalorisation de votre patrimoine et une réévaluation du loyer après travaux. En effet, un logement économe en énergie a une meilleure note au DPE et peut se louer plus cher.

Prenez au mot les politiciens et profitez de leurs promesses électorales !

Pour être élus, les politiciens doivent promettre à leur ouailles une vie meilleure. Et c'est celui qui joue le plus beau morceau de flûte qui est élu.

En 2013, Cécile Duflot promettait la création de 75.000 emplois grâce au plan de rénovation énergétique.

Un sujet récurrent est le pouvoir d'achat. Or l'augmentation de celui du locataire passe par la baisse des factures de gaz et d'électricité. Il s'agit là d'une réelle volonté politique.

Nos décideurs du moment soutiennent donc, tout comme leurs prédécesseurs, un ensemble de dispositifs d'aide aux propriétaires pour favoriser la réalisation de travaux de rénovation énergétiques.

 

 

Vos travaux financés par des prêts à taux zéro, des subventions et des cadeaux fiscaux

En savoir plus sur les aides pour la rénovation énergétique et notamment les certificats d'économie d'énergie.

L'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) publie tous les ans un guide recensant les différents dispositifs d'aides pour les logements neufs ou anciens : crédit d'impôt, TVA réduite, éco-prêt à taux 0…

Outre l'Ademe d'autres organismes prévoient des aides comme l'agence nationale de l'habitat (Anah) ou encore la Caf (Caisse d'allocation familiale). Pour plus d'information, le mieux est de vous rendre directement dans une agence proche de votre domicile.

 5.5%, 7% 10% 20% : à quelle TVA serez vous mangé ?

La TVA travaux à 7%, c'est terminé ! Elle est passé à 10% depuis 2014 !

Les travaux de rénovation énergétique bénéficient toujours du taux à 5,5 %. Il faut néanmoins que ces travaux ouvrent droit au crédit d'impôt pour développement durable comme :

  • des travaux d'isolation thermique,
  • le remplacement de l'ancienne chaudière par une chaudière performante,
  • un achat d'une pompe à chaleur.

En sont exclus les travaux qui ne sont pas indispensables comme  l'habillage d'un insert de cheminée, la pose de revêtement de sol, le changement du papier peint…

Enfin, si vous faites vos travaux vous-même, vous serez assujetti à la TVA à 20% sur vos achats.

Ayant l'assurance de travaux fiables et durables

dommage ouvrage

 

 

 

 

 

Aurélien Morillon est le fondateur du portail immobilier Alliance-habitat.com

 

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2 réactions à “La Rénovation énergétique multiplie la valeur de votre investissement”

  1. COUTE BEATRICE

    Je dois m’engager pour l’isolation de mon pavillon. Il me reste encore le double vitrage dont 7 fenêtres. Si je fais le nécessaire début janvier 2014, j’aurais les 10 % de TVA à payer?

    • Patricia Recrosio

      Bonjour Béatrice,
      Plusieurs conditions sont nécessaires pour ne pas passer à la TVA 10% au 1er janvier. Si vous signez le contrat avant le 31 décembre et si vous versez un acompte de 30%, alors la TVA restera à 7%. Il faut que les travaux soient terminés avant le 1er mars 2014, mais pour réaliser des doubles-vitrages cela parait tout à fait possible.
      Vous avez donc jusqu’au 31 décembre pour signer le contrat et profiter du taux de TVA à 7%, donc plus beaucoup de temps…

      J’en profite pour vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année
      Bien cordialement
      Patricia