L’usufruit : un jeu de stratégie entre droits et obligations
Posté par Patricia Recrosio le 6, février , 2012 dans Droit immobilier, Gestion locative
- le droit d’habiter le bien
- la perception de loyers et de toutes rentes générées par le bien
- la récolte d’arbres fruitiers ou les bénéfices d’un terrain agricole.
- d’une part, la nue-propriété dont le propriétaire retrouvera à terme la pleine propriété du bien
- l’usufruitier qui jouit du bien et sous forme imagée « de ses fruits »
- d’habiter le bien
- de percevoir les fruits du bien : récoltes, intérêts, dividendes, loyers…
- de se servir du mobilier à charge de le rendre en même quantité et qualité au terme de l’usufruit
- de donner à bail son droit d’usufruit, de le vendre ou le céder à titre gratuit
- de louer le bien. Lorsqu’il s’agit de baux ruraux, d’immeubles ou de locaux à usage professionnel il doit obtenir l’accord du nu-propriétaire.
- d’effectuer les réparations d’entretien assimilées à la liste des charges locatives. Les grosses réparations restent à la charge du nu-propriétaire
- de payer les charges
- de payer la taxe d’habitation, la taxe foncière et éventuellement de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF).
- au décès de l’usufruitier
- lors de l’expiration du délai de l’usufruit
- par le non-usage du bien pendant 30 ans
- par la perte totale du bien
- par l’abus excessif du bien ou par faute d’entretien qui entraine sa dégradation.
Sujets abordés par "L’usufruit : un jeu de stratégie entre droits et obligations"
charges locatives, état des lieux, gros travaux, grosses réparations, impôt de solidarité sur la fortune, taxe d'habitation, taxe foncière

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