Les revenus fonciers et les impôts fonciers
Principe du revenu foncier
Les revenus fonciers sont
constituées, des revenus tirés de
la location d’immeubles loués vides,
qu’il s’agisse de propriétés
bâties (appartements,
maisons, bâtiments professionnels, fermes, etc,….)
ou non bâties, ou louées
sous couvert de
sociétés immobilières non
passibles de l’impôt sur les
sociétés.
C’est au contribuable de déterminer sa base
d’imposition en comparant les
recettes et les dépenses.
Les impôts fonciers
Les revenus fonciers pouvant induire un impôt
foncier
Le revenu
foncier pouvant induire un
impôt foncier est égal
à la différence entre le montant du revenu
foncier brut encaissé et le total
des charges acquittées au cours
de l’année pour les
propriétés urbaines ou rurales.
Les propriétés urbaines sont
constitués des propriétés
bâties de toute nature (
immeubles d’habitation ou conçus pour un usage
professionnel autre qu’agricole)
situées dans les villes et les terrains non bâtis
qui en constituent les
dépendances, des propriétés
bâties situées dans les bourg et villages ou
hameaux des communes rurales, lorsqu’elles ne font pas partie
intégrante d’une
exploitation agricole.
Par
propriétés rurales nous entendons les
exploitations agricoles qui comprennent
des terres et des bâtiments (d’exploitation et
éventuellement d’habitation)
lorsque l’ensemble est loué à un
agriculteur, ainsi que les terrains fonciers
non bâtis
Les charges déductible à
l'impôt foncier
Déduction forfaitaire à
l'impôt foncier.
Une
déduction forfaitaire
à l'impôt foncier est
appliquée sur le revenu brut, pour couvrir trois
catégories de charges
foncières :
- L’amortissement des investissements foncier,
- Les frais de gestion foncier
- Les frais d’assurance
immobilière
PS/ ¨Pour les
propriétés rurales la déduction
forfaitaire ne couvre pas les frais d’assurance pour lesquels
la déduction réelle est admise.
Cette déduction à
l'impôt
foncier est égale à :
- 14% pour les propriétés rurales (
15% lorsque les fermages proviennent d’exploitation agricoles
louées sous le régime de baux long terme).
- 14% pour les propriétés urbaines,
sauf cas particuliers.
Déductions forfaitaires
majorées à l'impôt foncier sur les
revenus fonciers.
Depuis le régime d’imposition des revenus de 1986,
le taux de la
déduction a été porté
à 35% pour les revenus des dix premières
années de location des logements neufs qui ouvraient droit
à la réduction d’impôt de 10%
en faveur l’investissement locatif. Pour les investissements
réalisés à
compter du 1er janvier 1990 le taux de l’abattement a
été ramené à 25%.
Charges réelles à l'obtention d'un
revenu
foncier
Les dépenses d’entretien, de
réparation, d’amélioration sont
déductibles pour le
montant acquitté au cours de
l’année ( apport
à un local d’habitation d’un
équipement ou d’un
élément de confort nouveau ou mieux
adapté aux conditions modernes de vie sans modification de
la structure de l’immeuble ), à
l’exclusion des dépenses de construction, de
reconstruction ou d’agrandissement amortissables et donc
couvertes par la déduction forfaitaire applicable sur le
montant des loyers. Sont également déductibles
les impôts incombant aux
propriétaires ( taxes foncières et taxes
annexes), la CRL. les frais de gérance, syndic et
la
rémunération des gardes et concierges, les primes
d’assurances, payées
depuis le 30 septembre 1994, afférentes à un
contrat dont l’objet est de couvrir le risque de loyers
impayés ( contrat souscrit directement par le
propriétaire ou indirectement par un administrateur de biens
).
La notion d’exclusivité a par ailleurs
été supprimée à compter du
01/01/1996 sous réserve que la fraction de la prime
correspondante à la garantie du risque de loyers
impayés soit distinguée.