Immobilier de luxe parisien : entre ralentissement et stabilité
Posté par La rédaction le 13, février , 2012 dans Devenir propriétaire
Les avis sont assez partagés concernant l’immobilier de prestige, notamment l’immobilier de luxe parisien. En effet, certains pensent que l’immobilier de prestige ne connaît pas la crise, ou que l’immobilier de prestige à Paris connait une santé insolente, alors que d’autres estiment que le marché ralentit à Paris. Alors, qu’en est-il réellement ?
D’après le réseau Barnes, et plus précisément son directeur général, Richard Tzipine, les prix des logements de prestige parisiens, estimés à plus d’un million d’euros, se sont stabilisés. Mais « dès qu’un bien présente de petits défauts (comme l’absence d’ascenseur, de lumière), les vendeurs doivent consentir à des rabais de 5 à 10% ». Une tendance à la baisse confirmée également par le réseau Féau, spécialisé sur les transactions dans les beaux quartiers de Paris et de l’ouest parisien, en estimant que les prix à Paris ont déjà baissé de 5% à 10% depuis leurs récents sommets, en ce qui concerne les « appartements bourgeois ».
Toutefois, Charles-Marie Jottras, PDG du réseau d’agences d’immobilier de luxe Daniel Féau, ne s’attend pas à des baisses de prix supérieures sur Paris en 2012, et table plutôt sur une stabilité, cela dans un marché de pénurie. Par ailleurs, le marché a été marqué par un afflux de biens à vendre, environ 20% de plus selon le réseau Barnes, cédés avant l’application de la réforme de la taxation des plus-values alourdissant la fiscalité au 1er février 2012. En effet, ce réseau aurait enregistré cinq fois plus de mandats de vente que durant la même période l’an passé.
Concrètement, pour les biens de qualité sans défaut, les prix se sont donc maintenus au second semestre 2011 et début 2012 (en moyenne à 10 000 €/m²). Les prix des biens d’exception (grandes surfaces impeccables en étage élevé, hôtels particuliers) sont ainsi restés stables, et sont les seuls à résister à la baisse. Car au moindre défaut, les vendeurs doivent consentir à des rabais de 5 à 10%. Alors, peut-on dire que l’immobilier de prestige ne connait pas la crise ? Selon Charles-Marie Jottras (Féau), « on observe un certain attentisme pré-électoral des clients pour les biens de 1 à 2,5 millions d’euros, mais il est contrebalancé par la réallocation des investissements vers l’immobilier », donc de belles perspectives d’avenir.
Sujets abordés par "Immobilier de luxe parisien : entre ralentissement et stabilité"
immobilier, immobilier de luxe, immobilier paris, plus-value, transactions

Devis diagnostic 


















